Nos affiches
japonaises

Le Japon jusque dans ma rétine; j’ai demandé à Joanna, notre graphiste, de m’aider à traduire mes impressions de voyage. Par chance, elle aussi est déjà allée au Japon. Elle aussi, frappée par sa beauté, sa complexité, partage à la fois cette nostalgie et cet émerveillement, tiraillée entre la ville et la nature, le high-tech et les traditions. Ces affiches traduisent la poésie suspendue de nos émotions face au Japon.

Fuji-san ou la persévérance

Quand on va au Japon, qu’on se rende sur ses flancs ou qu’on le cherche du regard depuis le Shinkansen, entre Tokyo et Kyoto, le Mont-Fuji est un peu comme le Saint-Graal du visiteur. Mais la fascination est la même chez les locaux et son aura quasi-magique se justifie pleinement. Mais encore faut-il pouvoir le voir, car la météo, la chance, font que, parfois, il reste caché. Quand, les yeux rivés vers lui, il apparaît enfin, on trépigne et, honnêtement, la joie vaut l’attente. Depuis le train qui file à toute allure, je me souviens de lui, majestueux. Persévérer. Fuji-San est là depuis si longtemps et pourtant…

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Contempler la beauté

Fidèle à l’un des principes lié au thé et que mentionne Reina / Madame Matcha, la beauté (美) est un concept important au Japon. «Les Japonais trouvent la beauté dans l'imperfection. C’est important de pouvoir trouver la beauté dans les petites choses, dans la vie quotidienne ou dans l’imperfection.» Joanna, qui a aussi voyagé au Japon, a décidé d’illustrer ce concept avec la délicatesse des fleurs de cerisier qui illustre cette beauté, mais aussi son impermanence, et l’urgence d’en profiter, de la relever, de la célébrer avant qu’elle ne fane et disparaisse. Mais cet éphémère ne concoure-t-il pas aussi à son charme?

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Le saké de février

Quand j’ai regardé la première fois Midnight Diner:Tokyo Stories, la série Netflix qui se passe dans un izakaya et que j’adore particulièrement, ça a été ma première immersion dans le monde du saké. Enfin, deuxième. La première est l’excellent documentaire The birth of Sake. Quand on a rencontré Suemarr, le chanteur qui a composé une bonne partie des titres joués dans Tokyo stories, c’est aussi tout naturellement qu’il nous a emmenés dans un de ses izakayas préférés, le Moroshi Sake Bar. On était alors en février et le saké que j’ai bu ce jour-là était bien loin du mauvais jus que j’avais goûté auparavant. Il était doux, un peu traître et avait une saveur chaleureuse. On a trinqué à cette amitié, le saké est devenu symbole de chance. 

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Natsukashii : le doux sentiment

Il y a un sentiment délicat, je trouve, qui accompagne mes souvenirs du Japon. C’est une mélancolie douce, entre le plaisir du manque et la joie du vécu, dans l’incertitude de revivre l’instant une autre fois. Le Japon, peut-être parce qu’il plante le décor d’un film vintage à chaque coin de rue ou peut-être parce que mon imaginaire y a trouvé une coopération du réel dans l’idéal que je m’en faisais, est propice à ce sentiment.
Cette nostalgie s’accueille au creux d’un fauteuil confortable, les mains autour d’une tasse de thé vert, dans l’instant en équilibre entre le rêve et le souvenir; voilà ce que résume cette affiche. 

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Le timbre de Kyoto

Ce poster est tiré d’un timbre. Pour moi, il est un lien direct avec le Japon, à notre premier voyage, pour être exact. Ce timbre était sur le colis que j’ai reçu de Aya Iwaki, l’artisane chapelière derrière la petite marque Ilsou hat. Je l’ai découverte grâce à Suemarr, notre ami chanteur qui arborait fièrement un de ses chapeaux. J’ai adoré son bérêt-lune et une fois rentrée, je lui en ai commandé un. Plus récemment, c’est pour maman que je lui en ai commandé. Sa petite entreprise est basée à Kyoto. On ne s’y est pas croisé quand nous y sommes allés, mais la prochaine fois, c’est sûr qu’on se retrouvera autour d’un bol de matcha!